Pour « booster » le métabolisme et rééquilibrer le « terrain » grâce à des éléments naturels
L’oligo-thérapie
C’est une médecine très ancienne, déjà connue sous l’Antiquité et basée sur le rééquilibrage de l’organisme en oligo-éléments que sont par exemple le cuivre, l’or, l’argent, le zinc, l’iode, le cobalt, le sélénium…
Ces oligo-éléments ne peuvent pas être synthétisés par l’organisme et sont donc normalement apportés par l’ingestion d’aliments d’origine végétale, animale ou d’eau potable.
Ces nombreux minéraux à l’origine de la vie sont en effet essentiels pour notre santé. Biocatalyseurs, agents régulateurs et hormonaux, activateurs enzymatiques, messagers cellulaires, acteurs majeurs de la défense immunitaire… Sans eux, les fonctions vitales seraient tout simplement irréalisables.

Dans les années 1930, le Dr Jacques Ménétrier débute ses recherches et devient le véritable « père » de la Médecine des Fonctions (ou Médecine Fonctionnelle). Après avoir précisé le rôle important que jouent les oligo-éléments dans l’organisme, il a également contribué au développement d’une théorie de médecine dite de « terrain » (ou fonctionnelle) avec notamment l’élaboration du concept de « diathèses ». Liées aux notions de terrain et de réceptivité, ces diathèses traduisent un état de déséquilibre qui succède à l’équilibre naturel, et qui précède la lésion/maladie.
En d’autres termes, chacun de nous possède un « terrain » spécifique qui le pré-dispose plus ou moins à certaines maladies.
Rééquilibrer le terrain grâce à l’oligothérapie, c’est donc le modifier et le renforcer pour se prémunir au mieux de certaines maladies, allergies…
Les oligo-éléments sont indispensables à la vie et ne peuvent pas être produits par notre organisme. Il est donc vital d’avoir une source externe pour pourvoir à nos besoins journaliers.
Aussi il est parfois possible, soit de « manquer » de certains éléments et donc d’être en situation dites de « carence », soit d’être en « excès ». Dans ce cas, les symptômes dépendent de l’oligo-élément manquant ou en excédent. Citons par exemple, la fatigue et l’anémie en cas de manque de fer, ou encore des crampes musculaires en cas de carence en magnésium. L’apport de l’oligo-élément manquant par un supplément adapté est habituellement suffisant pour soigner les symptômes.
De plus, outre la possibilité d’apports « quantitatifs » d’oligo-éléments en cas de carence avérée, une régulation plus « qualitative » pourra également être menée à l’aide d’oligo-éléments spécifiques (plus faiblement dosés), qui permettront de rééquilibrer en profondeur le « terrain » du patient.
A l’issue du traitement, la compensation des carences et/ou le ré-équilibrage du terrain se traduisent généralement par une amélioration des symptômes et un accroissement de l’énergie ressentie par le patient.
La gemmo-thérapie

Le mot gemmothérapie provient du latin « gemmae », qui signifie à la fois « bourgeon » et « pierre précieuse ».
La première utilisation connue des bourgeons remonte au XIIème siècle.
Branche à part entière de la phytothérapie (médecine par les plantes), la gemmothérapie n’utilise que les tissus embryonnaires (les bourgeons, les jeunes pousses ou les radicelles) de certaines plantes, arbres et arbustes.
Le principal intérêt du bourgeon est qu’il contient le potentiel et l’énergie vitale de la plante en devenir. Il possède en effet toutes les informations qui permettront le développement futur de la plante dans son intégralité (feuilles, tiges, fleurs et fruits). Concentrant les principes actifs de la plante, il est donc particulièrement riche en vitamines, antioxydants, tanins, minéraux, oligo-éléments, flavonoïdes, alcaloïdes et facteurs de croissance de la plante…
L’utilisation de la gemmothérapie est également une manière de retisser des liens avec la forêt, la nature, la terre, et l’énergie vitale qui traverse tous les êtres vivants.
La gemmothérapie est indiquée dans de très nombreuses situations, à la fois préventives et curatives, et permet un accompagnement au niveau physique, émotionnel et énergétique.
On pourra citer parmi les bourgeons les plus couramment utilisés : le cassis (Ribes nigrum L.), l’aubépine, le genévrier commun, le noyer, le chêne, le tilleul, le marronnier, le framboisier, l’amandier, le figuier…
NB : la posologie étant variable en fonction des besoins, et certains bourgeons étant contre-indiqués dans certains cas (enfants de moins de 12 ans, femmes enceintes, cas de cancer hormono-dépendant…), il est préférable de prendre conseil auprès d’un spécialiste.
Déroulement d’une séance
Chaque patient est unique, possède son propre passé, ainsi que ses propres déficiences/fragilités, qu’elles soient « momentanées » ou « chroniques » (relevant alors davantage de son « terrain »).
Par conséquent, l’intervention du thérapeute sera ici essentielle pour déterminer avec précision le(s) produit(s) spécifiques(s) dont le patient a réellement besoin.
Pour le choix des remèdes, il faudra ainsi prendre en compte les signes cliniques présentés, son passé et son terrain, puis effectuer des tests « manuels » qui permettront d’affiner le choix des remèdes. A l’issue de ce choix, opéré en séance (rapide et sans aucune ingestion), il vous sera conseillé un traitement, à prendre généralement sur une période de 1 mois à 1,5 mois maximum.
Pour aller plus loin :
Bibliographie : « La Médecine des Fonctions » – Jacques Ménétrier – Paris, Similia, 1989